Mon tout premier article, mon tout premier, remodifié. Le tout premier où c'est moi qui écrit et qui dit ce que je veux dire, peut importe comment. Peut importe c'est à propos de quoi. Je le dédis à la chose la plus importante qui soit. Les autres.
Ils changent tout, peut importe ce que tu veux. Que ce soit ceux que tu connais même pas, ceux que tu croise dans les corridors, ceux à qui tu dis salut sans même vraiment les connaître, ceux qui sont des vraies connaissances, ceux qui sont des amis, ceux qui sont tes amies proches ou ceux que tu penses qui seront toujours là, ils ont un contrôle permanant sur ta vie.
Les autres, je voudrait bien m'en défaire. C'est eux qui nous font souffrir, qui nous laisse tomber sans nous rattrapper, c'est eux qui nous font pleurer. Ils dictent qui ont est, ils dictent ce que l'ont fait, ils nous influence, pas moyen d'être vraiment ce que l'on veux. Ils bousille notre existence si facilement que s'en ai pathétique, je veux rien de des autres comme ça. Je voudrait rien des autres.
Pourtant, les autres, c'est le seuls qui savent me rendre heureuse. C'est ceux que j'aime et qui m'aime peut-être. C'est les seul qui savent me faire sourire quand tout va mal. Ce sont mes autres, un peu. Ceux en qui j'ai confiance, que je sais qu'ils vont sûrement finir par partir, mais que je peux pas m'empêcher de leur faire confiance. Qui me font devenir complètement paranoïaque tellement ils sont importants. Et qu'ils ne savent probablement pas ce qu'ils représentent.
Les autres, c'est ceux que je déteste le plus au monde. Ceux qui ne mérite rien et qui ont presque tout. Ceux qui sont que trop banal, ceux qui savent pas qui y sont, ceux qui se prennent pour le monde. Ceux qui pensent avoir raison. Ceux qui sont perdus, mais qui laisse jamais personne être à leurs côtés. Je déteste les autres qui ne peuvent pas comprendre.
Les autres, ils sont tout. Pas moyen de s'en défaire, pas moyen de pas les aimer, pas moyen de les détester. Ce sont les autres et par leurs simples actes, ils sont ta vie. Ton bonheur, ton malheur. *